Je vous propose des articles courts pour obtenir des informations essentielles et actualisées concernant les formalités administratives, la gestion de budget, les contrats d’assurance, l’épargne et les investissements…
Contactez-moi pour approfondir l’un de ces sujets ou si vous souhaitez des renseignements sur de nouvelles thématiques!
En 2025, la campagne débute officiellement le jeudi 10 avril avec l’ouverture du service en ligne sur le site des impôts. Ce rendez-vous fiscal est essentiel pour vérifier les informations transmises à l’administration et ajuster, si besoin, votre taux de prélèvement à la source. C’est également l’occasion de vous poser les bonnes questions et d’agir dès que possible afin d’optimiser votre fiscalité pour les années à venir.
Voici les principales échéances à noter pour respecter vos obligations fiscales en toute sérénité.
1. Lancement de la déclaration en ligne
Le jeudi 10 avril 2025, le site impots.gouv.fr ouvrira son service de déclaration en ligne. À partir de cette date, vous devrez vérifier les informations préremplies par l’administration fiscale et apporter les éventuelles corrections ou ajouts nécessaires (revenus complémentaires, charges déductibles, crédits et réductions d’impôt, etc.).
2. Dates limites selon votre département
Afin d’assurer une meilleure gestion des déclarations, l’administration fiscale a mis en place un calendrier progressif en fonction du département de résidence :
Jeudi 22 mai 2025 : pour les contribuables résidant dans les départements numérotés de 1 à 19 ainsi que pour les non-résidents fiscaux en France.
Mercredi 28 mai 2025 : pour les départements numérotés de 20 à 54.
Jeudi 5 juin 2025 : pour les départements numérotés de 55 à 974 et 976.
Mardi 20 mai 2025 : date limite pour les déclarations papier, réservées aux contribuables ne disposant pas d’un accès internet.
3. Corrections et modifications possibles après la déclaration
Même après avoir validé votre déclaration, il est possible d’apporter des modifications. Jusqu’au 25 juin 2025, il est permis d’effectuer autant de corrections que nécessaire en ligne. Par ailleurs, l’administration fiscale ouvre chaque année un service de correction début août, accessible jusqu’à la mi-décembre, pour rectifier toute erreur éventuelle.
4. Réception des avis d’imposition et remboursements
Les avis d’imposition seront envoyés entre fin juillet et fin août 2025. Si vous avez été trop prélevé au cours de l’année, un remboursement du trop-perçu sera effectué par virement bancaire, généralement entre fin juillet et début août.
Le 1er septembre 2025, l’administration fiscale mettra à jour le taux de prélèvement à la source en fonction des revenus déclarés. Ce nouveau taux s’appliquera directement aux salaires, pensions et autres revenus concernés.
5. Paiement du solde d’impôt
Si, malgré le prélèvement à la source, un solde reste à payer, plusieurs échéances sont à retenir :
15 septembre 2025 : date limite pour les paiements réalisés par voie traditionnelle (chèque, espèces, TIP SEPA).
20 septembre 2025 : limite pour le paiement en ligne. Le prélèvement bancaire sera alors effectué à compter du 25 septembre.
En cas de montant dû supérieur à 300 euros, le paiement sera automatiquement étalé en quatre prélèvements répartis entre septembre et décembre.
6. Quelles conséquences en cas de retard ?
Ne pas respecter les échéances de déclaration ou de paiement vous expose à des sanctions financières et intérêts de retard de 0,20 % par mois. Il est donc essentiel d’anticiper vos démarches !
Besoin d’aide pour effectuer votre déclaration et optimiser votre fiscalité ?
L’assurance-vie joue un rôle stratégique dans le paysage de l’épargne, en offrant aux souscripteurs des solutions de sécurisation et de valorisation de leur patrimoine.
Chaque début d’année, les assureurs dévoilent les rendements des fonds en euros (poche sécurisée) de leurs contrats d’assurance-vie pour l’année passée. Cet événement est particulièrement attendu par les épargnants, car il conditionne, en partie, leurs stratégies d’investissement.
Je vous propose un tour d’horizon des premières annonces de rendement, des atouts de l’assurance-vie et des évolutions à venir pour ce placement prisé.
📣 Premières annonces de rendements pour 2024
En ce mois de janvier 2025, plusieurs assureurs ont déjà publié les rendements, nets de frais de gestion, de leurs fonds en euros pour l’année 2024 :
Ampli Mutuelle : 3,75 %, un taux inchangé par rapport à 2023.
La France Mutualiste : 3,60 % pour le contrat Actépargne 2.
Garance : 3,50 %, stable également.
MACSF : 3,10 % pour le contrat RES Multisupport.
Société Générale : 3,03 % pour SEQUOIA.
MAIF : 3 % pour l’Assurance Vie Responsable et Solidaire.
MACIF et GMF : 2,70 % pour leurs contrats respectifs.
Dans les jours à venir, les autres assureurs vont également faire leurs annonces. La moyenne des rendements pour l’ensemble du marché est estimée à 2,5 %. Une légère diminution par rapport à 2023, qui s’inscrit dans le contexte d’une baisse générale des taux d’intérêt en Europe et d’un environnement macroéconomique marqué par une inflation modérée et des ajustements monétaires prudents.
Pour comparer les différents contrats, il ne suffit pas d’observer les écarts de rendement sur une année. Bien d’autres critères sont à prendre en considération comme la performance des fonds euros dans la durée, les frais sur versement et frais d’arbitrage, la solidité financière de l’assureur, la qualité des unités de comptes proposées, les options de gestion… Pas facile de s’y retrouver, et ce, malgré les nombreux classements publiés dans la presse économique !
👍🏼 Les atouts principaux de l’assurance-vie
L’assurance-vie reste un produit d’épargne très attractif, grâce à ses caractéristiques uniques :
Garantie du capital sur le fonds euros : les fonds en euros offrent une sécurité optimale, avec un capital garanti et un effet cliquet d’année en année, même en cas de volatilité sur les marchés financiers.
Fiscalité avantageuse : après huit ans de détention, les contrats bénéficient d’abattements annuels sur les gains générés (jusqu’à 4 600 €/an pour un célibataire et 9 200 €/an pour un couple).
Souplesse de la transmission : avec un abattement de 152 500 € par bénéficiaire sur les versements effectués avant 70 ans, et un abattement de 30 500€ tous bénéficiaires confondus après 70ans, l’assurance-vie constitue un outil privilégié pour transmettre son patrimoine aux personnes de son choix.
Diversification des placements : en complétant les fonds en euros (poche sécurisée) avec des unités de compte (poche diversifiée), il est possible d’accéder à des placements variés et à plus haut potentiel de rendement (SCPI, actions, etc.) qui sont, quant à eux, soumis à davantage de risques. Déterminer votre profil d’épargnant et votre objectif de placement, permet d’adapter le niveau de risque encouru en répartissent vos avoirs entre les deux poches.
En comparaison sur plusieurs années, d’autres placements comme le Livret A (rendement de 2,4 % net prévu en février 2025) ou le Plan Épargne Logement ne rivalisent pas en termes de performance et d’avantages fiscaux.
🆕 Les évolutions potentielles de l’assurance-vie
L’année 2025 s’annonce comme une période de transition probable pour l’assurance-vie, marquée par plusieurs défis et opportunités :
Réforme fiscale avortée : un amendement prévoyant une fiscalité successorale plus lourde a été rejeté. Pour l’instant, les régimes fiscaux actuels demeurent, préservant l’attractivité de ce placement. Jusqu’à quand ?
Diversification accrue : la tendance à intégrer davantage d’actifs obligataires et immobiliers dans les fonds euros pourrait offrir de meilleures performances à moyen terme.
Contexte économique incertain : l’inflation modérée et les taux d’intérêt plus attractifs devraient permettre aux assureurs de renforcer la solidité de leurs portefeuilles.
Digitalisation et accès aux nouveaux produits : l’essor des contrats en ligne se poursuit. Souvent moins coûteux et offrant des rendements compétitifs, ils attirent une nouvelle génération d’épargnants. Certains contrats récents devraient servir des rendements intéressants sur leurs fonds euros, ayant fait le plein d’obligations à taux plus élevés durant les dernières années.
L’assurance-vie, placement préféré des Français après le Livret A, avec plus de 1 700 milliards d’euros d’encours, représente encore en 2025 une option judicieuse pour transmettre, diversifier et optimiser son épargne. Les rendements des fonds en euros pour 2024 reflètent globalement une stabilité, et les unités de comptes présentent de belles opportunités pour ajuster sa stratégie en fonction de ses objectifs personnels. Face aux évolutions fiscales et aux opportunités de diversification, il est essentiel pour chaque épargnant de réévaluer régulièrement ses choix de placement en fonction de ses objectifs patrimoniaux et de son degré de tolérance au risque.
Vous souhaitez en savoir plus sur l’assurance-vie, outil couteau suisse ?
Nouvelle année rime avec changements ! Qu’ils soient fiscaux, économiques ou sociaux, ils se répercutent dans nos vies quotidiennes.
Que vous soyez retraité, propriétaire, salarié ou encore particulier employeur, voici un tour d’horizon des principales évolutions à connaître.
1. Fiscalité et impôts :
Barème non revalorisé pour l’impôt sur le revenu : en raison de l’absence de loi de finances adoptée pour 2025, le barème de l’impôt sur le revenu reste inchangé. Les taux de prélèvement à la source (PAS) appliqués en janvier 2025 restent également identiques à ceux de 2024.
Fiscalité des locations touristiques : les locations meublées aux touristes subissent des ajustements. En effet, les nouveaux taux d’abattement sur ces revenus locatifs sont fixés à 50% (au lieu de 71%) pour les pour les meublés classés et 30% (au lieu de 50%) pour les meublés non classés. En outre, le diagnostic de performance énergétique et les critères de décence deviennent obligatoires également pour ce type de location. Les meublés touristiques ne sont donc plus autorisés à la location depuis le 1er janvier si leur performance est classée en G.
2. Épargne et argent :
Taux du PEL en baisse : si vous ouvrez un Plan Épargne Logement (PEL) à partir du 1er janvier 2025, son taux de rémunération sera réduit à 1,75 % contre 2,25 % auparavant. Les anciens PEL ne sont pas concernés par cette mesure. En février, les taux des livrets d’épargne règlementés, tels que Livret A, LDDS ou LEP, seront également revus à la baisse. Ils demeurent cependant sécurisant pour l’épargne compte tenu du ralentissement de l’inflation.
Augmentation du plafond des frais d’obsèques : le montant maximal prélevable sur le compte d’un défunt pour régler les frais d’obsèques est relevé à 5 910€.
3. Vie quotidienne :
Revalorisation des retraites : bonne nouvelle pour les retraités : les pensions de retraite de base augmentent de 2,2 %, suivant l’inflation. Cela marque un changement positif pour préserver le pouvoir d’achat.
Fin de l’utilisation élargie des tickets restaurant : grâce à une dérogation votée chaque année au Parlement depuis la crise du covid-19, il est possible depuis 2022, d’acheter certains produits alimentaires au supermarché avec des titres-restaurant. Mais avec la censure, la prolongation de cette dérogation n’a pas achevé son chemin parlementaire à temps, pour entrer en vigueur, au 1er janvier 2025. Il est toujours possible d’utiliser encore les titres-restaurant dans les supermarchés, mais uniquement pour des denrées alimentaires directement consommables (salade, sandwich…). Cette limitation ne devrait pas durer longtemps puisque le Sénat a inscrit à son ordre du jour du 15 janvier, une proposition de loi visant à prolonger l’utilisation des tickets-restaurant pour les courses alimentaires au supermarché. Néanmoins alors que les députés ont voté en faveur d’une prolongation jusqu’à fin 2026, le texte du Sénat opte, lui, pour une limite à fin 2025.
Tarifs postaux en hausse : les tarifs des timbres augmentent en moyenne de 6,8 %. Par exemple, la Lettre verte passe à 1,39 € (contre 1,29 €).
4. Immobilier :
MaPrimeRénov’ : les conditions d’éligibilité évoluent. Les ménages aux ressources modestes verront leur avance diminuer, tout comme les forfaits pour certains équipements. Cependant, des mesures facilitant les démarches pour les maisons individuelles classées F et G sont prolongées jusqu’à fin 2025.
Logements classés G interdits à la location : depuis le 1er janvier 2025, les biens immobiliers classés G au DPE ne peuvent plus être proposés à la location. Cela renforce l’importance de l’efficacité énergétique dans vos projets immobiliers.
Fin du dispositif de défiscalisation Pinel : successeur de la Loi Duflot, il a permis aux investisseurs dans l’immobilier locatif, pendant 10 ans, d’obtenir des réductions d’impôt. Il n’est ni reconduit, ni remplacé en 2025.
4. Mobilité : moins d’aides pour les véhicules écologiques
Prime à la conversion supprimée : cette aide disparaît sauf pour les véhicules déjà commandés avant le 2 décembre 2024. Elle offrait une aide financière lors de l’achat d’un véhicule peu polluant en échange d’un ancien véhicule.
Bonus écologique réduit : les montants alloués pour les voitures particulières neuves sont revus à la baisse. Le bonus pour les camionnettes et les cycles disparaît entièrement.
Prime au rétrofit révisée : les seuils de revenus pour bénéficier de cette aide ont été ajustés. Renseignez-vous avant d’entreprendre une conversion de votre véhicule thermique.
Interdiction des vignettes Crit’Air 3 dans 4 agglomérations : la loi Climat et Résilience de 2021 a mis en place des ZFE (zones à faible émission) dans toutes les agglomérations de plus de 150 000 habitants où les valeurs de qualité de l’air recommandées par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) sont dépassées. Paris, Lyon, Grenoble et Montpellier interdisent donc à la circulation les véhicules Crit’Air 3 (Diesel d’avant 2011 et essence d’avant 2006). Toutefois, la vidéoverbalisation n’interviendra qu’en 2026.
5. Emploi à domicile :
Nouvelle cotisation santé au travail : une contribution santé de 2,7 % du salaire brut, plafonnée à 5 € par salarié et par mois, entre en vigueur. Elle est à la charge des particuliers employeurs et devra figurer sur les fiches de paie dès janvier 2025.
Besoin d’aide pour y voir plus clair ? D’autres questions sur ce qui change en 2025 ?
AT Papiers, est là pour vous accompagner dans vos démarches administratives et financières.
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Avec chaque nouvelle année vient l’occasion parfaite de repartir sur de bonnes bases et d’oser de nouveaux projets. Mais soyons honnêtes : rester fidèle à ses résolutions peut parfois relever du défi !
Comme disait Oscar Wilde : « Les bonnes résolutions sont des chèques tirés sur une banque où l’on n’a pas de compte. » Alors, comment éviter cette impasse et transformer nos ambitions en réussites ? ✨
💡 Un secret : optez pour des objectifs réalistes et atteignables. Une résolution bien pensée vaut mieux qu’une liste interminable qui se perdra au fil des mois. Quelques astuces simples pour vous aider : ➡️ Prioriser ce qui compte vraiment pour vous, ➡️ Écrire vos objectifs pour les ancrer dans le concret, ➡️ Suivre vos progrès régulièrement, ➡️ Vous entourer de personnes positives pour vous encourager.
📌 Si cette année, vous souhaitez alléger votre charge mentale en reprenant en main votre administratif ou en optimisant vos finances personnelles, AT PAPIERS est là pour vous accompagner.
Ensemble, faisons de 2025 une année de clarté et de sérénité. Contactez-moi dès aujourd’hui pour commencer cette belle aventure ! 💼
Alors que l’année 2024 s’achève, je tiens à vous remercier pour votre confiance et votre fidélité. C’est un vrai bonheur de pouvoir vous simplifier la vie et de contribuer, à ma manière, à la réussite de vos projets personnels et familiaux.
Je vous souhaite de passer d’agréables fêtes et de savourer sereinement chaque instant, entourés de ceux qui vous sont chers.👨👩👧👦
☺️C’est avec grand plaisir que je vous retrouverai en 2025 pour continuer à vous épauler.
En cette fin d’année 2024, de nouvelles annonces impactant l’épargne des Français se profilent. Les réflexions sur le développement de produits d’épargne orientés vers le soutien de l’industrie, combinées à une révision à la baisse des taux pour les livrets d’épargne règlementés, ainsi que les débats sur l’évolution du PER et l’entrée en vigueur du Plan de Partage de la Valorisation pour les petites entreprises alimentent l’actualité. Je vous propose, dans cet article, de faire le point sur ce qui attend les épargnants en 2025.
🆕 Vers un nouveau « Livret d’Épargne Industrie » ?
Le 2 octobre dernier, le ministre de l’Économie en date, Antoine Armand, a confirmé la création d’un nouveau produit destiné à mobiliser l’épargne en faveur de l’industrie française. Ce « Livret d’Épargne Industrie » répond à une volonté politique de soutenir l’industrialisation du pays en orientant une partie de l’épargne des Français vers des projets productifs. L’objectif est clair : capter cette épargne abondante pour financer des secteurs porteurs comme la transition écologique et numérique.
Cependant, contrairement aux livrets réglementés tels que le Livret A ou le LDDS, ce nouveau produit ne serait pas un véritable « livret » d’épargne réglementée. Bercy a précisé qu’il s’agira probablement d’un autre type de dispositif, à définir. Il faut donc rester attentif aux détails qui seront annoncés dans les mois à venir, et qui pourraient inclure des conditions spécifiques pour favoriser un rendement attractif.
L’idée d’un produit d’épargne dédiée à l’industrie n’est pas nouvelle. Déjà en 2010 et 2012, des initiatives similaires avaient été proposées sans aboutir. D’ailleurs, ce type d’épargne n’est pas sans rappeler l’ancien CODEVI… Le contexte actuel est particulièrement favorable à ce type de projet : la réindustrialisation, la transition verte, et les objectifs européens en matière de compétitivité appellent à des investissements massifs, estimés à des centaines de milliards par an. Les autorités misent donc sur l’épargne privée pour financer ces transformations, sans recourir uniquement aux fonds publics.
Les contours de cette nouvelle forme d’épargne et la date de lancement sont encore incertains. A suivre donc…
📉 La révision des taux : ce qui change pour le Livret A, le LDDS et le LEP
Alors que le projet du « Livret Industrie » se dessine, une autre évolution marquante concerne les livrets d’épargne déjà bien ancrés dans les habitudes des Français. En effet, les taux du Livret A et du LDDS, fixés actuellement à 3 %, devraient diminuer à partir du 1er février 2025, pour atteindre 2 % selon les prévisions de la Caisse des Dépôts.
Cette baisse des taux s’explique par le ralentissement de l’inflation, passé sous les 2 % au cours de l’année 2024. Le calcul des taux de ces livrets réglementés dépend à la fois de l’évolution des prix et du taux d’intérêt entre banques européennes, influencé par les récentes baisses des taux de la Banque Centrale Européenne.
Le LEP, destiné aux ménages aux revenus modestes, devrait également voir son taux ajusté, passant de 4 % à environ 2,5 %. Bien que cette diminution puisse être perçue comme une mauvaise nouvelle, le rendement réel de ces produits restera positif malgré la baisse, du fait de la diminution de l’inflation.
💡 Le « Plan de Partage de la Valorisation de l’Entreprise » : un outil pour impliquer les salariés des petites entreprises dans la performance et une réelle opportunité d’épargne
En 2025, la loi introduit le « Plan de Partage de la Valorisation de l’Entreprise » (PPVE), qui s’inscrit dans une dynamique de reconnaissance et de rétribution des salariés. Conçu pour renforcer l’engagement des employés dans la réussite de leur entreprise, ce dispositif permet aux sociétés de distribuer une partie de la valorisation de l’entreprise à leurs collaborateurs, notamment en cas d’augmentation exceptionnelle des bénéfices.
Ce partage peut se faire sous diverses formes : soit en complétant les dispositifs déjà en place tels que l’intéressement et la participation, soit en créant un nouveau mécanisme de répartition des gains de performance.
Le PPVE s’adresse principalement aux petites et moyennes entreprises, qui représentent encore un large potentiel de progression en matière d’épargne salariale. En effet, les entreprises de 11 à 49 salariés sont dorénavant tenues de mettre en place un dispositif de partage de la valeur dès 2025. Ce nouveau cadre vise ainsi à rendre les salariés acteurs de la croissance économique tout en favorisant une répartition plus équitable des fruits de cette croissance. Cette PPVE, judicieusement placée dans un plan d’épargne salariale sera un avantage indéniable pour les salariés qui choisissent d’épargner cette prime.
➡️ De nouvelles règles du jeu pour le PER ?
Le Plan d’Épargne Retraite (PER) pourrait subir des réformes significatives dès 2025, visant à le rendre plus accessible et équitable. Désormais, les souscripteurs auraient 5 ans au lieu de 3 pour reporter leurs plafonds de déduction non utilisés, une mesure favorable aux ménages modestes qui épargnent tardivement.
En revanche, la fiscalité des PER en cas de décès serait alourdie : les montants transmis aux héritiers seraient désormais soumis à l’impôt sur le revenu, mettant fin à une niche fiscale. D’autres ajustements sont envisagés, comme la fixation d’un âge limite de souscription à 67 ans et la liquidation automatique des PER à 70 ans, pour limiter les stratégies d’optimisation patrimoniale.
Ces mesures visent à encourager l’épargne retraite tout en limitant les avantages fiscaux pour les foyers aisés.
🔎 Quels conseils pour bien orienter votre épargne en 2025 ?
1. Restez informé des nouveautés : le « Livret d’Épargne Industrie » pourrait être une opportunité de diversifier votre épargne, à condition de bien comprendre les conditions et les risques.
2. Évaluez votre profil d’épargnant : un livret réglementé reste l’option la plus sûre pour une épargne de précaution. Cependant, ce type de produit ne vous garantit pas contre le risque d’érosion monétaire et ne permet pas de faire fructifier votre épargne.
3. Diversifiez vos placements : en période de taux en baisse, diversifier reste la clé pour obtenir un rendement optimal. Considérez des options comme l’assurance-vie, le PEA, le PER, les SPCI… à mettre en lien avec vos objectifs et votre profil d’épargnant.
4. Consultez un conseiller : avant de vous lancer dans de nouveaux produits, il est toujours recommandé de consulter un expert qui saura évaluer votre situation et vous proposer des solutions adaptées à vos besoins.
📢 Je ne manquerai pas de préciser tous ces changements dans mes prochains articles, au fur et à mesure de leur entrée en vigueur courant 2025. Je prévois un article spécifique dédié à la réforme fiscale envisagée concernant l’assurance-vie, ce placement privilégié des Français…
Nos animaux de compagnie occupent une place de plus en plus importante dans nos vies😻, et comme pour tout membre de la famille, leur santé est primordiale. Qu’il s’agisse d’un chien, d’un chat ou d’un autre animal, les soins vétérinaires peuvent rapidement devenir coûteux. La souscription à une mutuelle santé animale peut alors représenter une solution avantageuse pour faire face à toutes ces dépenses…
🤔 Pourquoi souscrire une assurance santé pour son animal ?
Si vous êtes propriétaire d’un animal, vous vous êtes probablement déjà posé la question : est-il judicieux de souscrire une assurance santé pour mon chien, mon chat ou même mon lapin ? La réponse dépend notamment de votre situation personnelle, mais il est certain qu’une telle couverture peut alléger vos dépenses en cas d’accident ou de maladie.
L’assurance santé animale se distingue de l’assurance responsabilité civile. Cette dernière couvre les dommages que votre animal pourrait causer à un tiers, tandis que la mutuelle santé pour animaux prend en charge les frais vétérinaires🧑🏼⚕️, que ce soit pour une consultation, une intervention chirurgicale ou des traitements médicaux.
🐹 Quels animaux peuvent être assurés ?
Bonne nouvelle : quasiment tous les animaux peuvent être assurés ! Cependant, certaines catégories bénéficient de meilleures conditions. Les chiens et les chats, par exemple, sont mieux couverts que les nouveaux animaux de compagnie (NAC) comme les oiseaux ou les rongeurs. Les animaux jugés « dangereux », quant à eux, sont plus difficilement assurés ou le sont à des tarifs plus élevés.
Par ailleurs, l’âge de votre animal, sa race, et son état de santé jouent un rôle déterminant dans la souscription. SI votre animal a déjà quelques années, il doit être tatoué ou pucé, et ses vaccins doivent être à jour pour prétendre à une assurance santé.
🔎 Pourquoi les Français sont-ils encore réticents à assurer leurs animaux ?
En France, seulement 5 % à 7 % des propriétaires d’animaux ont souscrit une assurance santé pour leur compagnon. En comparaison, 25 % des animaux au Royaume-Uni et 70 % en Suède sont assurés. Cette faible adoption s’explique souvent par un manque de sensibilisation ou de compréhension de l’intérêt d’une telle l’assurance. Pourtant, avec la hausse des coûts vétérinaires, notamment en période d’inflation, anticiper ces frais peut se révéler salvateur.
Les derniers chiffres du baromètre du Groupement des comparateurs en assurance et banque montrent une augmentation des demandes de comparatifs en 2023, avec une progression de plus de 10 % par rapport à 2022. Les propriétaires de chiens représentent 68 % des demandes, contre 30 % pour les chats.
📢 Les points d’attention à vérifier avant de souscrire
Comparer plusieurs offres d’assurance est une étape essentielle pour éviter les mauvaises surprises. Avant de signer un contrat, voici quelques éléments clés à prendre en compte :
1. Le délai de carence 📆 : période pendant laquelle l’assurance ne prend pas en charge les frais, souvent durant les premières semaines du contrat.
2. Les franchises💰 : somme qui reste à votre charge même après le remboursement par l’assureur.
3. Le plafond des garanties 🛑: montant maximum que l’assureur peut rembourser en cas de maladie ou d’accident.
4. Les exclusions 🚫: certaines situations comme les maladies préexistantes ou héréditaires peuvent être exclues de la couverture.
Chaque assureur applique des conditions différentes, c’est pourquoi une lecture attentive des termes et conditions du contrat est indispensable. Par exemple, les contrats santé pour animaux sont souvent limités dans le temps et peuvent ne pas être accessibles au-delà de 6 ou 8 ans pour les chiens, et de 8 à 10 ans pour les chats. Aussi, ne tardez pas trop à vous décider ⌛!
📝 Des offres diversifiées et innovantes
Le marché de l’assurance santé animale tend à se diversifier pour attirer davantage les Français. Certains acteurs proposent des produits d’assurance innovants, avec des options de tiers-payant ou de remboursement accéléré sous 48 heures. D’autres offrent la possibilité d’épargner pour financer les frais de santé de votre animal via une carte de crédit spécialisée.
💻Comment bien choisir son assurance santé animale ?
Avec une dépense annuelle moyenne de 943 € pour un animal de compagnie,dont 145 € en soins vétérinaires, il devient crucial d’anticiper. Une bonne assurance santé permet non seulement de réduire ces dépenses, mais aussi de garantir que votre compagnon reçoive les meilleurs soins, sans que cela pèse trop lourd sur votre budget.
Mais avant de souscrire, il est recommandé de passer par un comparateur d’assurances pour identifier les offres qui correspondent le mieux à vos besoins et à ceux de votre animal. Parmi les critères à comparer : le type de couverture (accident, maladie, formule basique ou complète…), le montant des cotisations (entre 7 et 50€/mois), les exclusions et les plafonds de remboursement.
Effectuer des simulations selon différents scénarios de dépenses de santé peut également vous aider à choisir…
☎️ Contactez-moi pour y voir plus clair ou pour toute question complémentaire !
Aujourd’hui, souscrire une complémentaire santé est essentiel pour faire face aux frais médicaux non pris en charge par la Sécurité sociale. Mais avec la multitude d’offres disponibles et les cotisations qui augmentent chaque année, il est parfois difficile de s’y retrouver. Que vous soyez salarié, sans emploi, travailleur indépendant ou retraité, cet article vous guide pour choisir la meilleure couverture selon votre situation et optimiser vos dépenses de santé.
➡️ La Complémentaire Santé Solidaire (CSS) : un appui pour les foyers modestes
La Complémentaire Santé Solidaire (CSS), anciennement CMU-C et ACS, est une aide précieuse pour les foyers aux revenus modestes. Cette couverture gratuite ou à coût réduit (jusqu’à 30 euros par mois) permet à de nombreuses personnes de bénéficier d’une prise en charge complète de leurs frais de santé. Pour en bénéficier, vos revenus doivent être inférieurs à un certain seuil, par exemple, 10 186 euros annuels pour une personne seule en 2024.
La CSS offre une exonération des tickets modérateurs, du forfait hospitalier, ainsi que des frais pour les consultations chez le médecin, dentiste, ou opticien. Un autre avantage est le tiers payant intégral, vous n’avancez donc pas les frais médicaux.
📢 Environ 6,5 millions de personnes y sont éligibles chaque année, mais beaucoup passent à côté de cette opportunité faute d’information. Pensez à vérifier vos droits !
➡️ La mutuelle d’entreprise : au bénéfice des salariés
Depuis 2016, toutes les entreprises françaises sont tenues de proposer une complémentaire santé collective à leurs salariés. Celles-ci sont, en général, plus avantageuses que les contrats individuels, tant sur le plan des garanties que des cotisations. En effet, l’employeur prend en charge au minimum 50 % des cotisations 👍🏼, ce qui rend ces contrats souvent plus intéressants que les offres sur le marché individuel. Selon leurs besoins et la composition de leur foyer, les salariés peuvent opter pour une formule plus protectrice proposée par l’assureur. Toutefois, l’employeur ne participera que rarement à la prise en charge du supplément de cotisation.
📢 Après la fin de leur contrat de travail, les salariés bénéficient (sous réserve d’éligibilité) de dispositifs tels que la portabilité qui octroie le maintien de leur couverture gratuitement pendant un an (en cas de chômage notamment). Une fois ce délai écoulé, d’autres options peuvent être explorées pour limiter les coûts, notamment la comparaison des offres sur le marché.
➡️ Les contrats santé individuels
Les personnes ne bénéficiant pas d’un contrat collectif, notamment les retraités ou les indépendants, doivent se tourner vers des complémentaires santés individuelles. Toutefois, comparer ces offres n’est pas simple.
💻 Bien que des comparateurs existent, ils ne sont pas toujours impartiaux. Beaucoup demandent des informations personnelles avant de fournir un devis, et les tableaux de garanties ne sont pas toujours présentés de manière claire et homogène et ce malgré les évolutions règlementaires.
Résultat : le consommateur est souvent perdu dans une montagne d’informations, ce qui rend la comparaison fastidieuse. Il est donc essentiel de prendre le temps de bien éplucher les offres et de demander plusieurs devis avant de se décider. 📝
➡️ Les avantages fiscaux des contrats santé pour les Travailleurs Non-Salariés (TNS) 👷🏼♂️👩🏼🌾
Les travailleurs indépendants, ou non-salariés, ont des besoins particuliers en matière de couverture santé. Heureusement, ils peuvent bénéficier d’un contrat Madelin, qui offre des avantages fiscaux intéressants. En effet, les cotisations versées dans le cadre d’un contrat Madelin sont déductibles du revenu imposable. Cela permet de réduire la base imposable, tout en étant mieux couvert.
Ce type de contrat est particulièrement adapté aux dirigeants de petites entreprises, car ils consomment souvent moins de soins que la moyenne. Les garanties sont aussi généralement mieux calibrées pour répondre à leurs besoins spécifiques. Cependant, comme pour les particuliers, il est recommandé de bien comparer les offres avant de souscrire.🔎
➡️ Être son propre assureur : une option à envisager ?🤔
Bien que les mutuelles santé soient fortement conseillées, certains choisissent de ne pas en souscrire. Cette option peut sembler risquée, mais pour des personnes en bonne santé qui ont peu de dépenses médicales, elle peut représenter une économie non négligeable. 📉
Il est cependant essentiel de bien évaluer les risques avant d’opter pour cette solution. En cas de dépenses de santé imprévues ou lourdes (hospitalisation ou chirurgie avec dépassement d’honoraire par exemple), les coûts peuvent rapidement devenir ingérables. Il est donc essentiel de constituer une épargne santé pour anticiper ces éventualités.
📌Que vous soyez salarié, indépendant, ou retraité, il est important de faire le point régulièrement sur vos besoins de couverture santé. Si vous êtes éligible à la Complémentaire Santé Solidaire, n’hésitez pas à en faire la demande. Si vous bénéficiez d’une mutuelle d’entreprise, évaluez si elle reste avantageuse après votre départ à la retraite. Et dans le cas où vous êtes indépendant, pensez aux avantages fiscaux des contrats Madelin.
Quelle que soit votre situation, prenez le temps de comparer les différentes offres et formules sur le marché. Même si cela demande de la patience, cela peut vous faire économiser des centaines d’euros par an.
Besoin d’aide pour choisir la mutuelle la plus adaptée à votre situation ?
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📆 Un an (déjà), marqué par de nombreux défis mais surtout de belles rencontres.
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Dans un contexte économique délicat pour la jeune génération, donner de son vivant permet à la fois d’aider ses proches et de transmettre une partie de son patrimoine dans des conditions plus intéressantes que celles de la succession. Mais toutes les donations ne se valent pas. Il existe différents types de donations, chacune ayant des implications juridiques et fiscales spécifiques. En outre, il est essentiel d’anticiper ces démarches pour les optimiser. Dans cet article, nous vous guidons à travers les principales formes de donations, afin de vous aider à faire le meilleur choix pour vous et vos proches.
🎁 Le présent d’usage : le cadeau en toute simplicité
Les présents d’usage sont les formes les plus courantes de donations. Ils sont offerts à l’occasion d’événements particuliers tels qu’un anniversaire, un mariage ou une réussite académique. Ce type de cadeau n’est pas soumis à l’impôt tant qu’il reste proportionné à votre patrimoine. Cependant, la frontière entre un présent d’usage et une donation peut être floue. Par exemple, offrir un chèque de 10 000 € à un enfant pour son mariage peut être considéré comme un présent d’usage si vos ressources le permettent, mais ce geste pourrait être requalifié en donation par l’administration fiscale si ce montant est jugé disproportionné.
🪙 Le don familial de somme d’argent (Don Sarkozy) : une opportunité fiscale
Le don familial de somme d’argent, souvent appelé « don Sarkozy », est une manière efficace de transmettre une partie de son patrimoine en bénéficiant d’un abattement fiscal spécifique. Ce don, limité à 31 865 € tous les 15 ans par bénéficiaire, peut être réalisé entre parents et enfants, grands-parents et petits-enfants, ou oncles et neveux, sous certaines conditions d’âge. Il est important de déclarer ce don à l’administration fiscale dans le mois qui suit sa réalisation pour bénéficier de l’exonération de droits de donation.
💰 La donation simple : flexibilité et simplicité
La donation simple permet de transmettre tout type de bien à la personne de votre choix, qu’il s’agisse d’un héritier, d’un ami ou même d’une association. Cette forme de donation est flexible et peut être utilisée pour anticiper une succession. Lorsqu’elle est réalisée au profit d’un héritier direct, elle peut être considérée comme une avance sur héritage. La donation simple n’exige pas toujours l’intervention d’un notaire, notamment si elle concerne une somme d’argent. Toutefois, si vous donnez un bien immobilier, l’acte notarié devient obligatoire. Fiscalement, les donations simples bénéficient d’abattements renouvelables tous les 15 ans, variables selon le degré de parenté, tels que 100 000 € pour une donation parent/enfant.
📝 La donation-partage : anticiper et éviter les conflits
La donation-partage est idéale pour ceux qui souhaitent répartir leur patrimoine de leur vivant entre leurs héritiers tout en évitant les conflits futurs. Contrairement à la donation simple, la donation-partage doit être réalisée en présence de tous les héritiers et acte le partage définitif du patrimoine. Ce type de donation peut également inclure les petits-enfants, dans le cadre d’une donation-partage transgénérationnelle, avec l’accord des enfants qui renoncent alors à une partie de leur héritage au profit de leurs propres descendants. Cette solution permet de fixer la valeur des biens au moment de la donation, évitant ainsi toute réévaluation future lors de la succession.
🦺 La donation d’un bien en usufruit :pour conserver une certaine sécurité
Elle permet au donataire, l’usufruitier, d’utiliser un bien et d’en récolter les fruits tout en transférant le droit de propriété. Il continue généralement d’assumer les frais (entretien, réparations, taxe foncière…). Cette stratégie est principalement utilisée par les parents qui souhaitent donner la nue-propriété d’un bien immobilier à leurs enfants, leur permettant ainsi de continuer à profiter du logement sans en être propriétaires. Cela passe par un démembrement de propriété, qui divise la valeur du bien selon l’âge auquel le donataire réalise cette démarche, offrant ainsi des avantages fiscaux significatifs. Au décès de l’usufruitier, le nu-propriétaire récupère la pleine propriété du bien sans avoir à verser de droits de succession sur ce bien.
🤔 Comment choisir la donation adaptée ?
Le choix du type de donation dépend de plusieurs facteurs : votre situation familiale, la nature de votre patrimoine, vos objectifs personnels, et les implications fiscales. Une bonne compréhension des différentes options vous permet de planifier votre transmission patrimoniale de manière sereine et réfléchie. Parfois, à vouloir trop bien faire, vous risquez aussi de vous départir d’une part excessive de votre patrimoine. Pour éviter tout litige entre héritiers, une requalification par l’administration fiscale et bien choisir les montants et/ou biens à donner, il est recommandé de consulter un notaire qui saura vous guider dans les démarches.
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